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Perturbateurs endocriniens, une pollution insidieuse

Sans faire de bruit, les perturbateurs endocriniens se dispersent depuis quelques décennies dans notre environnement. A quels risques nous exposent-ils ? Peut-on s’en protéger voire les éliminer par les voies naturelles ?

Mais où se trouvent les perturbateurs endocriniens ?

perturbateurs-endocriniensAujourd’hui les perturbateurs endocriniens sont partout ! Mais que sont-ils ? Plus de 200 ont été identifiés comme dangereux pour notre santé. Ces substances chimiques issues de nos industries miment en réalité nos hormones et perturbent notre système hormonal. A moyen et long terme ils sont susceptibles de provoquer des maladies émergentes telles que le diabète de type 2, l’obésité ou les cancers hormono-dépendants[1] et sont également pointés du doigt sur la question de la fertilité, féminine et masculine, dont la baisse alarmante concorde avec leur apparition dans notre environnement.

Le lien de cause à effet est difficile à définir clairement, ce qui est tout à l’avantage des industriels qui les mettent sur le marché. Mais de récentes analyses montrent au minimum une vingtaine de perturbateurs endocriniens dans les cheveux des femmes enceintes, des enfants et même des nourrissons. Ces pollutions microscopiques pénètrent très facilement dans l’organisme de façon quotidienne via les voies respiratoires, par la peau ou la voie digestive.

Ces tueurs ont des noms

Les premiers en cause dans l’atmosphère et l’alimentation sont les pesticides et les herbicides employés par l’agriculture intensive. Les phtalates ont envahit les cosmétiques, les plastiques divers, tels que les jouets, les contenants alimentaires ou les textiles. Ou encore le bisphénol A qui a fait récemment polémique car on l’a retrouvé dans le sang d’employés de supermarché en contact avec les tickets des caisses enregistreuses. Son remplacement par le bisphénol S, entre autre, ne nous rassure guère car il s’avèrerait encore plus problématique[2].

C’est donc notre santé qui est en jeux, et celle de nos enfants. Certains scientifiques indépendants travaillent d’arrache pied pour mettre les perturbateurs endocriniens sur le banc des accusés mais en attendant que les règlementations contrôlent drastiquement leur diffusion, que pouvons nous faire ?

  1. Gare aux aliments gras !

graisses-perturbateurs-endocriniensLes graisses sont les transporteurs favoris de la plupart des perturbateurs endocriniens. Tous les aliments qui en contiennent sont donc susceptibles d’être contaminés si elles se trouvent en contact avec un emballage plastique ou des produits phytosanitaires. Les huiles, le beurre, les poissons gras ou les viandes grasses sont donc des aliments « à risque » qui plus est s’ils ne sont pas d’origine biologique. Mais ne vous privez pas de bonnes graisses pour autant car ce qui fonctionne dans un sens fonctionne aussi dans l’autre. Les graisses insaturées comme les huiles de colza, de noix ou de noisette biologique en bouteille de verre peuvent potentiellement transporter ces molécules vers la sortie et jouer un rôle salvateur.

  1. Drainons, ils partiront

Un peu d’optimisme ! Notre corps est capable d’éliminer une partie de ces empêcheurs de tourner en rond. Notre foie et nos reins sont nos précieux alliés par leur rôle d’épuration et antitoxique. A chaque changement de saison, une cure de plantes drainantes pourra être très utile.

plantes-perturbateurs-endocriniensLe pissenlit draine la sphère hépatorénale en douceur et convient à tous.

Le romarin est à la fois tonique et protecteur du foie.

La bardane et la baie de genièvre agissent en profondeur notamment sur notre liquide lymphatique qui véhicule davantage de perturbateurs endocriniens que notre sang.

Le chiendent élimine les graisses, qui, vous vous souvenez transportent potentiellement les perturbateurs endocriniens… Trois de ces plantes se trouvent dans la tisane dépurative de Natura Mundi.

En conclusion, ne cédons pas à la panique ! Il nous faut dénoncer ces pollutions et les fuir autant que possible, mais il est important de ne pas nous placer en victime apeurée. Être acteur de notre santé, c’est aussi prendre les perturbateurs endocriniens par les cornes et faire le ménage, dans nos placards et notre corps ! A bon entendeur…

[1] http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/03/12/une-vingtaine-perturbateurs-endocriniens-dans-les-cheveux-des-parisiennes_4592646_3244.html

[2] http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=successeur-bisphenol-a

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