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La cellulite : les toxines à fleur de peau

 

Vous croyez que la cellulite est le résultat d’un surpoids ? Détrompez-vous… Un régime amincissant ne fait pas disparaître ces creux et ces bosses que les femmes redoutent et que les hommes négligent. La cellulite est plutôt le signe d’une accumulation de toxines ! S’attaquer aux causes de cet encrassement, voilà le moyen le plus naturel et le plus efficace de combattre la cellulite.

La cellulite ?
Non la «tissulite» !

La vraie cellulite est douloureuse au toucher. Les tissus hypertrophiés sont tellement compressés et enflammés que le contact appuyé devient sensible. Le terme de cellulite lui-même, qui voudrait dire « inflammation de la cellule » est tout à fait inapproprié. Il vaudrait mieux dire une « tissulite » pour être plus proche de la vérité. Si malgré tous les efforts et les recherches des laboratoires cosmétiques, aucune solution n’a vraiment été trouvée, c’est que peut-être le problème est mal posé et les solutions d’autant plus difficiles à découvrir…

 

Gros plan sur la peau …

Notre peau est bien plus qu’une simple membrane. Elle est constituée de plusieurs couches successives de tissus qui ont chacun une ou plusieurs fonctions physiologiques. On trouve notamment dans le derme sous-cutané le tissu adipeux situé dans l’hypoderme (partie profonde du derme, situé lui-même sous l’épiderme). Et c’est dans ce tissu adipeux que se forme la cellulite. Cette couche de tissus est souvent considérée comme une couche de graisse dont la fonction physiologique serait uniquement celle d’une zone de stockage des graisses apportées par l’alimentation dans des cellules spécialisées appelées adipocytes. C’est effectivement notre réserve calorique, mais pas seulement, car le tissu adipeux comporte d’autres composantes qui assurent à la peau son élasticité grâce aux cellules dites « conjonctives ». Ces cellules le nourrissent et le drainent par l’intermédiaire des capillaires sanguins et du système lymphatique. Elles le soutiennent aussi grâce aux fibres élastiques et de collagène. Si cette mise en réserve des graisses et leur consommation par l’organisme s’équilibrent, le volume du tissu adipeux reste normal. Si, au contraire, il y a un stockage de graisses trop important par rapport à la consommation, les cellules graisseuses s’hypertrophient, entraînant une compression des vaisseaux sanguins et lymphatiques, provoquant du même coup un mauvais drainage de l’eau et des toxines. La rétention d’eau et la dégénérescence des fibres élastiques et de collagène donnent alors à l’épiderme cet aspect caractéristique qu’on appelle la peau d’orange ou encore cellulite… Hantise de toutes les femmes, des plus jeunes aux moins jeunes.

 

Les causes :

  • Une perturbation hormonale, la cellulite faisant le plus souvent son apparition chez la femme à l’occasion de phases de la vie : puberté, grossesse, ménopause, prise d’hormone contraceptive…
  •  Une faiblesse circulatoire, notamment une insuffisance veineuse et par conséquent une mauvaise microcirculation locale. C’est ainsi la porte ouverte à la perturbation des échanges entre la lymphe, le sang et les tissus adipeux ;
  • Un facteur génétique éventuel, les femmes méditerranéennes y étant statistiquement beaucoup plus sujettes.

 

Les solutions 

  •  Se detoxiner !

Avant toute chose, il faut être sûr que les émonctoires sont en bon état de fonctionnement. Car rien ne sert de déloger les toxines si, en aval, elles ne peuvent être éliminées de l’organisme. Il faut donc drainer en s’hydratant correctement et à l’aide d’infusion de plantes adaptées.

  • Ne pas se tromper d’émonctoire

En naturopathie, on distingue les toxines qui sont éliminées par les reins et celles qui le sont par le foie et les intestins. Ce sont là deux voies d’élimination différentes pour deux types de toxines bien distinctes. Si le couple foie/ intestin est connu pour la gestion des sucres, des déchets protéiques et surtout des lipides, le rôle des reins est d’évacuer les éléments acides (solubles en milieu aqueux) et les minéraux indésirables. Or ce sont justement ces toxines qui interviennent au premier chef dans le problème de la cellulite. Il est donc important de stimuler les trois émonctoires : rénal et hépatique et intestinal.

 

Notre conseil massage :

La méthode de massage joue un rôle de premier plan dans la lutte contre la cellulite. Il y a juste un rythme à respecter pour bénéficier des meilleurs bienfaits. Il faut débuter le massage avec douceur, sans trop appuyer, juste assez pour permettre aux huiles de pénétrer le derme. Ce qui se fait vite et bien grâce à l’huile de noisette. Si le massage est trop énergique dès le début de l’application, elles seront dispersées à la surface de la peau et pénétreront mal. C’est une fois que les huiles sembleront avoir disparu au toucher que le massage pourra devenir plus énergique. Les principes actifs agiront là où ils sont nécessaires, et l’action mécanique du massage renforcera leurs effets. Gardez toujours en mémoire qu’une vraie cellulite est souvent douloureuse et que si la douleur est au rendez-vous, c’est qu’il faut masser avec plus de douceur. Et d’abord se faire plaisir… Pour cela, nous vous proposons l’huile cellulite Natura Mundi

 

4 réflexions au sujet de « La cellulite : les toxines à fleur de peau »

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