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Éviter de tomber malade en hiver ? C’est possible !

Voies respiratoires : vivez l’hiver à pleins poumons

Au cœur de l’hiver, difficile d’échapper aux coups de froid et à leurs pénibles conséquences. Rhumes et bronchites peuvent nous empoisonner la vie. Il est pourtant possible de se défendre et d’éviter bien des journées d’inconfort et de fatigue, coûteuses en énergie et en médicaments plus ou moins efficaces.

Des précautions de bases à suivre pour éviter de tomber malade en hiver !

Gardons à l’esprit que rhumes et bronchites, qu’ils soient d’origine bactérienne ou virale, passent tous par nos voies respiratoires supérieures, c’est-à-dire par la bouche et le nez. Lorsque le rhume est «dans l’air», nous pouvons tous appliquer quelques mesures de prévention élémentaires. Elles consistent avant tout à se protéger des refroidissements : écharpe et bonnet sont donc de rigueur. Le premier facteur déclenchant d’un rhume, c’est la baisse de température : le mucus secrété par nos muqueuses est un excellent protecteur qui retient les bactéries et virus puis les élimine sous forme de mucosités. Or le froid provoque une congestion inflammatoire des muqueuses qui favorise immédiatement la pénétration des microbes.

Nos recommandations pour éviter de tomber malade en hiver :

– Pensez aussi à humidifier l’atmosphère: l’air que nous respirons dans nos intérieurs à tendance à assécher nos muqueuses.

– Bien évidemment, on évitera de serrer les mains en cas d’épidémie (ou alors on se les lavera avec un savon antiseptique).

– Quant à la traditionnelle bise, par temps de toussotements et d’éternuements, oublions-la !

Devant le refroidissement, que faire ?

Eviter-de-tomber-maladeMalgré toutes ces précautions, il est possible qu’un coup de froid vous rattrape à un moment ou un autre. Alors que faire ?

Trois plantes doivent être présentes dans une trousse d’herboristerie d’urgence : le thym, la cannelle et la fleur de sureau.

Ces trois plantes peuvent être associées, en infusion de 10 mn, à hauteur d’une cuillère à café de chacune pour un demi-litre d’eau. On boira aisément un litre de cette boisson dès qu’un rhume dû à un coup de froid fera son apparition.

Vous avez pris froid sous la pluie, à la pêche ou en ramassant les escargots ? Dans ce cas, faites confiance à la théorie des signatures et pensez à l’intérêt de la reine des prés. On dit en effet que cette plante pousse les pieds dans l’eau et qu’elle est utile contre les refroidissements consécutifs à un contact avec l’eau. Ce conseil s’applique aussi face à un rhume réactif ou des crises d’éternuements provoqués par un froid humide en particulier.

Par ailleurs, il existe un remède souverain pour éviter ou enrayer les maux consécutifs à un coup de froid : le fameux extrait de papaye fermenté (EPP). Dès les premiers signes de refroidissement, il permettra à l’organisme de retrouver son équilibre immunitaire physiologique.

Marre des rhumes à répétition ?

Rhumes-éviter-de-tomber-maladeComment se protéger du rhume et de la grippe : le bien connu Echinacea purpurea sera très utile pour apaiser les petits désordres pouvant s’exprimer au niveau du nez ou de la gorge.

Cette plante originaire d’Amérique du Nord arrive en tête des remèdes naturels pour les personnes qui sont victimes de rhumes à répétition ou d’infections en tous genres de la sphère ORL.

Elle offre elle aussi la possibilité à l’organisme de retrouver un équilibre physiologique et optimal des défenses immunitaire.

Comment nourrir l’arbre respiratoire pour éviter de tomber malade ?

Alimentation-éviter-de-tomber-maladeEn naturopathie, on considère que le poumon, au cœur de notre arbre respiratoire est un point de prédilection des infections car c’est un organe d’élimination des toxines. S’il présente un terrain affaibli, il sera sujet à des infections chroniques. En cas de problèmes répétés, la logique veut donc que l’on recoure à des méthodes de drainage. Évidemment, en hiver, un drainage ne peut se faire comme au printemps ou en automne, par les plantes, notre organisme ayant particulièrement besoin de calories.

Pas question non plus de suivre un jeûne qui serait bien difficile à supporter en cette saison.

Il y a cependant une solution : une alimentation énergétique équilibrée. La personne connaissant des problèmes pulmonaires à répétition devra prendre soin de bien se nourrir, en tenant compte d’un apport en calories suffisant, tout en évitant les produits trop riches qui encrassent et fatiguent le système digestif.

Le critère principal est donc de retenir des aliments principalement très digestes, en quantité éventuellement, mais en privilégiant toujours les légumes et les fibres. Il est notamment important de réduire sa consommation de produits laitiers et de sucres lents, en particulier les sucres à base de gluten. On pourra alors observer une diminution des «colloïdes», c’est-à-dire une élimination de chaînes longues de sucres, qui provoquent ce que l’on appelle en naturopathie les «colles», à savoir les mucosités en excès.

Les enfants connaissent souvent ce type de problème en hiver. Or il est possible de le combattre par l’alimentation. Une bonne solution est de limiter les produits laitiers ainsi que le sucre même au gouter. Un produit sucré oui mais pas deux ! Entre le biscuit ou la confiture, il faut choisir.

De l’oxygène pour nos poumons !

Devant une infection aiguë du poumon, nécessitant un traitement antibiotique, les huiles essentielles seront efficaces en complément. On peut les utiliser en aérosols, auquel cas le mélange ravintsara, niaouli, eucalyptus est idéal : il agit en profondeur comme antiseptique et comme fortifiant du poumon. A ne pas diffuser en présence d’enfant de moins de 3 ans. L’aromathérapie est d’un grand secours même en préventif pour en savoir plus n’hésitez pas à vous équiper d’ouvrages pertinents et pratiques tels que « L’aromathérapie – Se soigner par les huiles essentielles » de Dominique Baudoux. Vous y trouverez de nombreuses formules tant curatives que préventives.

Pour des bronches épanouies…

Huiles-essentielles-éviter-de-tomber-maladeLes huiles essentielles déjà citées agissent très bien à ce niveau. Cependant, dans les cas de bronchites «asthmatiformes» liées à un terrain fragile, et en complément à un traitement médical, on peut utiliser deux plantes pour soutenir l’organisme : le plantain et l’aunée. L’infusion de plantain est un excellent fortifiant une fois la crise aiguë calmée évitant ainsi une récidive. Quant à la racine d’Aunée, on l’utilisera coupée en petits morceaux en infusion. Facile à trouver en herboristerie, la racine d’aunée présente des vertus bronchodilatatrices intéressantes chez une personne en proie à une crise d’asthme.

Avec tous ces conseils, vous traverserez, je suis sûr, l’hiver en toute quiétude.

 

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